[Récit] Les Six Pierres du Volsanga

NeirdaRoiklem

Guest
Un peu de retard :rolleyes:
La "bestiole" comme tu dit, sera présentée dans le chapitre a venir.
Quand paraitra-t-il ? Je ne le sait pas encore. J'ai mis l'écriture un peu de coté mais je vais m'y remettre très bientôt.
Pour les fan-arts, pourquoi pas. Je n'attends que ça ;-)
A tes crayons :-D
 

Fëanturi

Athlète Olympien<br><i>Rhéteur diplômé</i>
Bonjour,

J'ai lu tous tes chapitres d'une traite, non sans revenir quelquefois sur les lignes précédentes, pour mieux m'imprégner du récit. J'ai remarqué quelques fautes d'orthographes innocentes et involontaires. Je parie que tu n'écris pas sur fichier numérique, mais sur feuille ?

J'ai été emporté par la narration. Cette sorte de rêve lointain, de récit du passé, d'un monde perdu, me plaît beaucoup. J'aimerai bien pouvoir en faire de même, et je te félicite de réussir à tenir une histoire sur plusieurs chapitres, qui plus est très bien écrits.

J'aime également l'idée de chapitres courts et denses, et qui laissent du suspens. Tu as une belle verve littéraire, très fluide et agréable à lire ! :)

J'ai hâte de lire la suite, et cette fois j'essaierai de donner mon avis sur le chapitre en particulier, qu'un avis général.

Bonne continuation :-D
 

NeirdaRoiklem

Guest
Merci de ton commentaire, ça fait plaisir.
Pour l'écriture, c'est bien du Word mais j'ai un passé papier derrière moi ;-)
Je vais mettre un bon coup de collier afin que je me remettre dans le bain afin de vous faire partager la suite de cette aventure.
Merci de me faire remarquer que ça fait plus d'un mois que j'ai pas bougé mais j'en ai bien conscience :p
A très vite pour la suite.
 
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guillaumeW

Dieu de l'Olympe
Je t'ai remis le texte avec des fautes corrigées,c'est toujours mieux qu'un texte avec des fautes ou de devoir tout relire toi-même



Alors je trouve que le texte est vraiment accrocheur du début à la fin. Il y a très peu de description. Ça allège le texte mais ça laisse également beaucoup d'inconnu quand au décor et pour certains éléments (tels que le drâkon).

Pour l'histoire du sang qui permet de comprendre les langues animales, est-ce que ça aura beaucoup d'importance dans le futur, ou c'est juste pour expliquer qu'il a senti les esclavagiste arriver ? Parce que dans ce cas là autant éviter de trop mettre du surnaturel.
 

NeirdaRoiklem

Guest
J'ai bien reçut le texte corrigé ;-)
Concernant la description, c'est ton avis. J'essaye de me pas mettre trop de fioritures, surcharge. Après, la magie des textes écrits c'est d'imaginer, de s'évader :)

Concernant le passage de l'alouette, je n'ai pas encore trouvé d'autres utilisations du sang de dragon. C'est une vertus que l'on retrouve dans la saga nordique de Siegfried et que je trouve intéressante. Après, comme j'écris au fur et a mesure sans vraiment de plan très détaillé, je verrais bien si ce "pouvoir" sera réutilisé plus loin :)

Concernant le surnaturel, nous sommes dans un cadre grec antique mythologique. Donc il y a un peu de surnaturel ;-)
 

NeirdaRoiklem

Guest
Mais c'est un nouveau chapitre :eek:

[spr]
15
L’antre du mal

Les deux hommes arrivèrent devant une faille, entrée d'un noir tunnel s'enfonçant dans le flanc de la montagne. Neirda sonda la profondeur de l'obscurité, à la recherche de quelque chose, en vain. Un bruissement lointain se fit entendre. Une nuée de chauve-souris jaillit des entrailles de la montagne, obligeant les deux hommes à se baisser en se couvrant le visage de leurs bras.

- Ils sont là ... indiqua Aasim, une fois la nuée envolée.

- Qu'en sait-tu ? lui demanda Neirda.

- Les créatures de la nuit ne sortent pas en plein jour. Quelque chose les a perturbées.

Le géant d'ébène cassa une branche d'un arbuste poussant là, sur une saillie rocheuse. Il tira de sa ceinture des bandes de tissus ainsi qu'une fiole de terre cuite, dont il imbiba de son contenu le lin qu'il venait d'enrouler autour de la torche improvisée. Il tira ensuite un silex de sa tunique qu'il battit contre le fer de la lame de sa hache, ce qui produisit une étincelle qui se transforma en flammèche, embrasant rapidement la torche.

Raffermissant sa prise sur le manche de sa hache, la torche dans l'autre main, il fit signe de la tête à Neirda qui tirant son épée, lui emboita le pas, disparaissant à sa suite dans le tunnel.

La torche haute illuminait les parois, couvertes de toiles d'araignées en nombre impressionnant. Au détour d'un virage , les deux hommes tombèrent sur ce qui aurait pu ressembler à un bivouac. Quelques cuirasses, boucliers et faisceaux de xiphos, reposaient en tas, couverts de poussière, laissant suggérer qu'un groupe de soldats avait fait halte ici. Mais que faisaient ces armes ici et qu'était t'il advenu de leurs propriétaires ?

Leurs pas les conduisirent jusqu'à une vaste salle. Neirda fit un pas et son pied heurta quelque chose, le faisant trébucher. Il eu la présence d'esprit de mettre ses mains en avant et se retrouva à quatre pattes sur le sol, plutôt qu'étalé de tout son long. Ses mains balayèrent le sol, intrigué par ce qui semblait être des cailloux. Malgré l'obscurité, Aasim vit le visage de Neirda pâlir et se décomposer.

- Le sol ... est jonché d'os brisés ...

La torche illumina la paroi, révélant des niches abritant des crânes humains. Un tapotement se fit entendre .

- Il faut qu'on parte chuchota Aasim. Cours ! hurla t'il à l'adresse de son compagnon.

Les pieds dérapant sur le sol, Neirda se remit debout et se lança en direction de la sortie. Une forme sombre chut du plafond et tomba juste devant lui dans un bruit mat, le coupant net dans sa course. La lumière de la torche se trouvant dans son dos, révéla le corps d'un des voleurs, exsangue, le visage figé dans un cri muet, témoignage d'une mort douloureuse.

Deux grands yeux verts scintillants s'allumèrent dans la pénombre. Neirda leva son épée, se mettant en garde face à son adversaire tapi dans l'obscurité. La chose s'avança dans la lumière et le jeune homme fut dès plus surpris de se retrouver face à un énorme molosse au pelage nuit. Il fut encore plus surpris quand celui-ci se métamorphosa, prenant forme humaine.

Là où quelques instants plus tôt se dressait l'animal se trouvait une magnifique jeune femme. Sa magnifique chevelure rousse bouclée encadrait son fin visage, ses yeux verts profonds contrastant avec le rouge de ses lèvres pulpeuses et charnues. Les haillons qu'elle portait, vestiges de ce qui fut sans doute par le passé une robe, ne cachaient que très peu son corps.

Le regard de Neirda se perdit sur sa poitrine généreuse, disséquant ses formes plantureuses, le cœur battant rapidement dans sa poitrine. Son regard descendit jusqu'à ses cuisses et s'arrêta brusquement. Les jambes de cette divine créature étaient en bronze et terminées par des sabots.

Le jeune homme fixa le visage de la jeune femme en quête d'explication. En guise de réponse, celle-ci lui lança une œillade friponne et dans un sourire dévoilant des longues canines effilées, se jeta sur lui.
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Fëanturi

Athlète Olympien<br><i>Rhéteur diplômé</i>
En lisant ce chapitre, j'ai eu l'impression, de manger un délicieux repas, qui a nécessité beaucoup de temps à être préparé. Quel régal !

Pour un chapitre publié sur un forum de jeu, qui plus est qui a été fait en un peu plus de deux mois, je trouve cela très bien.


Je vais maintenant, m'attarder sur certaines améliorations, qui me paraissent possibles dans le fil de ton récit :


[...] d'un noir tunnel s'enfonçant dans le flanc de la montagne. [...]
Quand tu veux mettre un adjectif devant un nom commun, évite les adjectifs de couleur comme rouge, bleu, orange, et privilégie les adjectifs d'ambiance, comme sombre, ténébreux, lumineux. Cela donne plus de contenu au récit, et immerge davantage dans le fil du récit, qu'un adjectif qualificatif neutre et arbitraire. Tandis que des adjectifs qualificatifs d'ambiance, apportent plus de liberté dans l'imagination du lecteur.


[...] Neirda fit un pas et son pied heurta quelque chose, le faisant trébucher. Il eu la présence d'esprit de mettre ses mains en avant et se retrouva à quatre pattes sur le sol, plutôt qu'étalé de tout son long. Ses mains balayèrent le sol, intrigué par ce qui semblait être des cailloux. [...]
Ici, tu as répété à deux reprises le mot "sol", pour désigner la même chose. Mais en littérature, il faut toujours avoir à l'esprit, qu'il existe beaucoup de termes, qui équivalent à d'autres. Il faut donc proscrire au maximum la répétition de mêmes mots, dans des phrases qui se suivent. Cela évite une certaine maladresse dans l'écriture, permet de mieux jouxter avec les futures termes que l'on emploiera. C'est aussi le moyen de préserver certains mots que l'on utilisera de manière récurrente.


Vivement la suite ! Je suis sûr que notre héros survivra à ce démon ;-)
 

NeirdaRoiklem

Guest
Tu m'a fais sourire et même rire avec ta comparaison au repas ^^
Mais pour tout t'avouer, j'avais mis l'écriture totalement de coté durant ces deux mois par manque de temps et d'envie. Ce texte est l'œuvre de seulement trois soirées.

Je prends en compte ton commentaire sur les adjectifs d'ambiance.
De même pour les redondances. J'essaye de faire attention mais ce n'est point aisé de changer de mot à chaque fois pour décrire la même chose. Je te notifie au passage que tu à oublié la redondance de "magnifique" :p

Merci de tes commentaires constructifs et pistes améliorations :)

Suspense suspense. Rendez vous au prochain chapitre.
 

NeirdaRoiklem

Guest
Hors série #04 :

Ma muse

Ma muse n’est pas splendide, elle est simplement belle.
Ses grands yeux timides, de malice étincellent.
Une âme d’enfant au fond d’elle, elle recèle.
Malgré cela, son esprit pour moi, reste une imprenable citadelle.

Une fois les clés en main, il devient fort aisé,
Ses portes à demi ouvertes de forcer,
Dans son regard océan se plonger,
S’y perde, à jamais s’y abandonner.

Tous deux allongés dans l’herbe, ses cheveux je caressais,
La chouette dans les branches de l’arbre, hululait.
Et entre nous, le chaton lové, sommeillait.
Tandis que nous observions le soleil se coucher.

Voici que s’étend le royaume d’Artémis et de Morphée,
C’est ainsi que je dois vous laisser, puisse Cronos m’accorder,
Que cet instant, jamais ne devoir s’arrêter,
A jamais bercé par la douce voix de mon aimée.

 

lucaus

Maître du Chaos
Bon, je me permets de répondre à sa place (vous-même vous savez! :D), mais non, il ne passe presque plus, donc déjà que c'est rare de le voir ici ou sur skype, alors si tu espères une suite, bah attends encore un peu! ^^