Votes pour le concours de mai

Quelle est votre légende préférée ?

  • Participation n°1

    Votes: 3 13,6%
  • Participation n°2

    Votes: 3 13,6%
  • Participation n°3

    Votes: 1 4,5%
  • Participation n°4

    Votes: 11 50,0%
  • Participation n°5

    Votes: 4 18,2%

  • Total de votants
    22
  • Sondage fermé .

Naolia

Super Modérateur
Équipe Grepolis
Bonjour à tous !

Tout d'abord, un grand bravo à nos 5 participants qui ont relevé le défi et qui ont conté la légende d'un héros. Il est temps de les départager à l'aide d'un vote !

Bonne lecture à tous :)

Participation n°1
[SPR]
Zuretha « la femme-écailles »





Spéio et Apion


Spéio était l’une des nombreuses filles du dieu Nérée.
Elle vivait recluse avec sa famille dans une grotte profonde située sous la mer, mais la jeune nymphe rêvait de découvrir le monde.

Apion était un agile pêcheur de perles.
Il habitait un village situé sur l’une des toutes petites îles de la mer Egée.

Un matin, Apion fit la rencontre de la belle Spéio. Ils s’aimèrent d’un amour fou et quelques temps après, naquit Zuretha, la « Perle divine » en langage des dieux.

A la disparition de sa fille, Nérée fut très en colère et il chargea les siens de la retrouver au plus vite. Lorsqu’il apprit qu’elle avait quitté le foyer de son plein gré et qu’elle avait mis au monde l’enfant d’un mortel, son courroux redoubla.

Un jour que Spéio se baignait dans l’écume des vagues, Nérée se changea en un gros poisson puis vint à sa rencontre et l’avala. La jeune néréide supplia son père de la libérer afin qu’elle puisse retrouver son enfant Zuretha. Nérée lui dit : « Apprends ma fille, que tu ne dois pas te compromettre avec les mortels. Puisque tu désires vivre auprès de ta perle, sois donc transformée en conque et tu engendreras des perles pour l’éternité ! »
Spéio fut transformée en coquillage et elle tomba dans l’oubli.






Zuretha






Zuretha fut élevée par son père et ne connut sa mère qu’à travers le souvenir qu’il en gardait et par une petite perle verte qu’il portait au cou, cadeau de l’amante à son amant.

Si elle tenait d’Apion, son agilité et sa vigueur, elle avait en revanche hérité de la beauté de sa mère et de son goût pour l’aventure. C’est ainsi qu’elle partait en expédition des journées entières avec les enfants du village pour affronter des monstres imaginaires ; le soir, les enfants revenaient fourbus de leur périple.
Zuretha était heureuse mais elle ne parlait pas du mystère de ses origines à ses camarades ; du sang divin coulait en elle et cela la rendait différente. Elle le découvrit un jour qu’elle se promenait seule sur les rochers en bord de mer ; elle glissa d’une certaine hauteur et la chute lui aurait été fatale si son corps ne s’était pas soudainement recouvert d’écailles. L’apparition de cette seconde peau ne dura pas longtemps car celle-ci disparut une fois le calme revenu.
Il lui arrivait parfois de songer à sa mère ; et ce moment-là, elle préférait le partager avec le vent, les embruns et les vagues. Il lui semblait fusionner avec les éléments et elle ressentait alors une énergie nouvelle et salvatrice l’envahir. La tristesse disparaissait aussitôt.
C’était justement l’un de ces jours que le malheur arriva.
Zuretha vit au loin de la fumée au-dessus du village. Elle se demanda quelle en était la raison car si la fête en l’honneur de Poséidon avait lieu chaque année, la prochaine n’était pas prévue avant des mois. Il y avait donc une autre explication. Et c’est en arrivant au village que Zuretha eut la réponse ; les habitants avaient été massacrés et il ne restait plus personne.
Pleurant les morts un jour durant, elle prit la décision de quitter l’île. Sa petite barque l’emmènerait au loin vers le large, peut-être aussi vers Spéio, cette mère qu’elle n’avait pas connue.

L’esquif dériva une nuit et un jour pour se perdre au milieu de nulle part. Lorsque la fillette se réveilla, elle eut faim et soif. Elle pleura son père et ses amis et chaque fois qu’elle songeait à se laisser aller dans l’eau profonde, un regain d’espoir jaillissait et la maintenait éveillée. Un soir, un gros bateau croisa sa route. Les marins virent l’enfant et la firent monter à bord.
Cette année-là, Zuretha venait à peine d’avoir dix ans.






Une vie d'aventure





Les marins s’étaient habitués à leur petite mascotte. Au début, ils la chouchoutèrent puis le temps passant, ils lui donnèrent des tâches ménagères à accomplir. Un beau matin, elle fut réveillée par un énorme choc qui la fit tressaillir et elle entendit depuis la cabine du capitaine qu’elle occupait les premiers temps, une clameur qui la terrifia. Zuretha monta sur le pont et vit avec stupéfaction que leur bateau venait de défoncer le flanc d’un navire plus gros et sur lequel les marins se jetaient avec frénésie. Un frisson parcourut le corps de la fillette et sa peau se recouvrit d’écailles ; le danger l’excitait et un désir sauvage la poussait à se ruer elle aussi vers le combat mais elle ne fit que regarder.

Après l’assaut victorieux, les marins se partagèrent le butin et enrôlèrent les adversaires qui s’étaient bien battus ; les autres ainsi que les morts furent jetés à la mer.
Le capitaine dit à Zuretha : « Voilà, tu sais maintenant qui nous sommes. Je t’ai aperçue tout à l’heure mais toi… qui es-tu vraiment ? »
Zuretha qui leur avait déjà raconté la brève histoire de son existence, dut révéler le secret de ses origines et les pirates n’y firent plus jamais allusion.

Les journées s’écoulèrent, puis les années.
La fillette devint une très jolie jeune fille aux cheveux coupés très courts et habillée comme un garçon pour être perçue comme l’une des leurs. Un étranger l’apercevant au loin, l’aurait certainement prise pour un homme ; plus près, il se serait proposé pour veiller sur elle. Mais, il se serait trompé car Zuretha n’avait aucunement besoin qu’on la protège. Elle avait pris goût à cette vie d’aventure et les hommes l’estimaient non seulement pour sa charmante compagnie mais aussi pour sa vaillance au combat. Certains avaient tenté – par désir viril – de l’approcher de manière suggestive et à chaque fois, l’insolent se retrouvait couché sur le dos, la pointe d’un poignard tout près de la carotide.

Le jour de ses vingt ans estimés, elle ne coupa plus ses cheveux. Elle affirmait dorénavant sa féminité au grand jour, ce fut un peu comme une renaissance. Elle reçut en cadeau de la part de l’équipage, un trident forgé dans le meilleur métal qui soit - celui qui tombe parfois du ciel - un symbole à la fois divin et empreint d’un profond respect.

En quelques années, les pirates coulèrent de nombreux bateaux. Zuretha s’était aguerrie et sa réputation commençait à se répandre. Les pirates ressentaient par moment une crainte lorsqu’au plus haut du combat, la folie s’emparait d’elle et que son corps se recouvrait d’une armure d’écailles, la transformant en une arme indestructible.

Les cités grecques ne restaient pas indifférentes aux actes de piraterie. Elles envoyèrent à maintes reprises des vaisseaux de guerre ; mais les bateaux disparaissaient les uns après les autres et les rares survivants témoignaient des affreusetés commises par la sauvage aux écailles.





La repentance






Un soir – après un combat rude mais victorieux - les hommes décidèrent pour se détendre, d’ouvrir quelques amphores remplies d’un vin qu’on disait excellent ; il fallait bien vérifier la chose. Le règlement interdisait l’alcool à bord mais cette fois-ci, le capitaine autorisa la dégustation car il avait une idée en tête : posséder enfin Zuretha qui ne s’était pas encore offerte à lui.
Lorsqu’elle s’enivrait, Zuretha redevenait la petite fille qui courait autrefois sur la plage, celle qui riait avec ses amis… avec son père aussi. Puis des larmes lui venaient et elle devenait une créature sans défense. Le capitaine savait que la jeune femme n’avait pas l’alcool mauvais et qu’elle ne se montrerait pas farouche. Il lui prit le bras et l’entraina à l’écart dans sa petite cabine.

Détendue, Zuretha ne voyait plus le capitaine exigent et cruel parfois, mais l’homme qui allait lui apporter un moment de réconfort. La jeune femme se laissa déshabiller et les corps s’enlacèrent.
Tout près des amants, il y avait un petit coffre dans lequel le capitaine gardait les objets récupérés lors des combats ; certains étaient en matières précieuses et d’autres paraissaient dénués de valeur mais tous avaient une importance à ses yeux. Malencontreusement, le petit coffre fut bousculé, étalant ses trésors devant la jeune femme pendant qu’elle montait sur le ventre de son amant. Des perles nacrées, bijoux et autres objets tintèrent en s’entrechoquant et vinrent se nicher dans le creux des corps nus. Cela les fit sourire mais ils n’y prêtèrent pas attention. Lui, glissa une main dans ses cheveux de guerrière et de l’autre, caressait tout doucement sa poitrine ; elle, se cabra en arrière puis tous deux se laissèrent emporter par l’ondulation languissante de l’amour. Zuretha ressentit dans sa chair, l’étreinte de plus en plus passionnée de son compagnon. Elle voyait son visage abimé de marin, se tordre sous l’intensité du plaisir. Elle fut envahie à son tour par ce même plaisir et une image indicible troubla sa raison ; celle de ce visage viril qui se tordait et qui se déformait. Alors, un autre visage lui apparut, celui d’un homme issu de sa mémoire… celui de son père portant au cou une petite perle.
Zuretha ouvrit les yeux ; elle avait déjà vu cette perle… à côté d’elle, parmi les trésors du petit coffre.

Elle prit la perle dans sa main et la vérité jaillit. Son corps se hérissa d’écailles et Zuretha se déchaîna telle une furie sur sa proie. Elle enfonça de toute sa force les pouces dans les yeux de son amant qui se mit à hurler.
Les marins l’entendirent et ce qu’ils virent ensuite les terrorisa ; surgissant de la cale, Zuretha tenait la tête ensanglantée de leur capitaine.

« Il y a des années, vous avez massacré un village de pêcheurs désarmés… et vous n’avez épargné aucun enfant ! Je vous maudis ! », leur cria-t-elle avant de se ruer sur eux. Les hommes qu’elle avait côtoyés durant toutes ces années, n’eurent aucune chance mais elle épargna ceux qui avaient été enrôlés après son arrivée.



Dès lors, un grand changement s’opéra en elle. Elle se repentit des actes ignobles dont elle était responsable et pour se faire pardonner ses crimes, elle se proposa de venir en aide aux cités meurtries.


La légende de Zuretha « la femme-écailles » était née.[/SPR]

Participation n°2
[SPR]

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Participation n°3
[SPR]C'est l'histoire d'un jeune garçon nommé Ferkyon. Petit, il rêvait de devenir un grand chevalier pouvant protéger ses proches de tous les dangers environnants. Il s’entraîna dur jusqu’à ses 15 ans; où; par un grand malheur, une charrette le renversa et lui fit perdre l'usage de sa jambe gauche.
Ne pouvant plus exaucer son rêve de par lui même, il décida d’entraîner de futurs chevaliers pour que ces derniers deviennent redoutables. Mais, à un jour d'automne, la cité ennemi décida d'attaquer la ville où le recruteur amputé vivait avec sa famille. Sa famille fût tuée par ces barbares à l'exception de Ferkyon sauvé par ces derniers.
Après leurs morts, il se mit à réfléchir ce qu'il se serait passé si ça aurait été eux qui se seraient cachés et lui qui aurait été à la merci des ces bêtes assoiffées de sang... Après 15 longs jours de réflexion ,il se mit en tête que la vie continuait et qu'il fallait réagir. Il réunissa tous les hommes voulant venger leurs pertes et réussi à les convaincre d'une manière héroïque de se battre. En 2 semaines, il avait réussi à transformer de simples fermiers en de grands et vaillants guerriers. Il décida donc, avec l'accord de son armée, d'aller se battre pour leur cité et de se venger. L'armée ennemie fut écrasée en 30 minutes par la massive et monstrueuse armée de Ferkyon.
Ce dernier devint ainsi un des plus grands recruteurs pouvant recruter une armée entière en un temps record. Fiers de cet exploit, les citoyens firent de Ferkyon le meneur de cette ville. Quant le héros mourut, Zeus apparut, en reconnaissance de son travail et de sa volonté, il lui permit de retrouver l'usage de sa jambe gauche.[/SPR]

Participation n°4
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Participation n°5
[SPR]Un soir d’automne, on pouvait observer une frêle embarcation en bois se détacher de l’immensité de l’océan. Cet océan refermait ses puissantes mâchoires sur une birème qui sombrait lentement, comme pour donner une puissance dramatique à la scène.
Sur l’embarcation de fortune, des cheveux tressés volaient au vent. Une brise légère mais glaciale frappait un visage creusé de tristesse et des traits tirés par l’angoisse. Un corps fin mais féminin d’une jeune femme d’environ 25 ans se tenait assis en tailleur. Cette apparition quasi fantasmagorique levait les yeux au ciel, se remémorant une ultime fois, le visage des ses parents les minutes précédents le drame.

- Fuit, échappe toi, il reste un bateau annexe ! Criait son père tout en serrant sa femme pour tenter de calmer ses sanglots.

- Mais, je ne peux pas vous abandonner !

- Par Zeus, il n’y a qu’une seule place ! Fuit ma fille… Fuit Zuretha !

Elle ne savait pas pourquoi mais c’était précisément ces dernières paroles qui étaient gravées dans son esprit « …Fuit Zuretha ! ». Mais pourquoi ? La voila seule maintenant. Seule et à la merci des caprices de l’océan. Tous s’embrouillaient dans sa tête pour ne devenir qu’un marasme incompréhensible. Un épais brouillard, qui semblait avoir profité de la situation s’était alors levé pour ne faire qu’une bouchée du canot.
Au milieu de sa peur, de sa malchance et de sa détresse, une voix s’était alors mise à résonner du plus profond de l’océan. D’abord murmure, puis hurlement, Zuretha du prêter attention a ce qu’elle pensait le fruit d’une folie naissante.

- Les apparences sont trompeuses. La complainte de la veuve peut te sauver.

- Qui me parle et que me voulez vous ? Répondit alors la jeune femme bien qu’elle était persuadée n’obtenir aucune réponse. Je deviens vraiment folle à lier.

- Les apparences sont trompeuses. La complainte de la veuve peut te sauver. Répétait la voix.

Non elle n’était pas folle. Et cette possibilité l’effrayait bien plus encore. Elle voulût alors répondre mais senti que son « entretien » était terminé. Ce fantôme, spectre ou elle ne savait quoi s’était évanouie. Me sauver ? La complainte de la veuve… Qu’est ce que cela pouvait bien signifier ? Songeant à une simple légende et intriguée par un bruit qu’elle n’avait pas remarqué jusqu’à présent, Zuretha abandonna ses pensées pour faire face à ce qu’elle imaginait affronter : l’océan à perte de vu. Mais en levant ses yeux au ciel, qu’elle ne fût pas sa surprise ! Le brouillard s’était totalement levé et à quelques centaines de mètres devant elle se dressait une gigantesque cascade qui attirait inexorablement son embarcation…

Ébahit par la puissance qui émanait des trombes d’eaux, des images de ces dernières broyant son corps se bousculèrent dans sa tête. Pour être aussitôt chassées de son esprit. Non, je ne peux pas mourir. Rien que pour le sacrifice de mes parents je ne peux pas ! Mais il n’y avait aucune échappatoire… Elle avait beau réfléchir, rien à l’horizon n’était susceptible de changer le cours de son destin. Désormais, ce dernier ne lui appartenait plus. Et elle devait s’en accommoder. Décidée à ne pas gaspiller ses derniers instants sur terre, Zuretha s’assit en tailleur, une position qu’elle adoptait machinalement lorsqu’elle se sentait acculée. Et aujourd’hui, elle l’était plus que jamais. Autre réflexe machinale, elle leva ses yeux en direction du ciel. Mais s’arrêta brusquement à hauteur de la cascade. Son visage se crispa. Cette falaise de laquelle s’écoulait l’eau. On dirait un visage… Non elle pouvait même être plus précise ! Ce visage. C’était celui d’une femme ! Les filets d’eaux infinis qui s’écoulaient étaient semblables à un torrent de larme déversé par ce buste de pierre. La complainte de la veuve. La veuve ! La voila la fameuse veuve !

Zuretha avait compris! Poséidon en personne lui avait envoyé cette cascade pour la sauver. Elle ne savait pas encore pourquoi mais elle en était persuadée maintenant. Les dieux me sont venus en aide !
Le visage illuminé, elle ne craignait plus la cascade. Tu me sauveras. Elle inclina la tête comme une marque de respect et s’engouffra sous l’eau. Une fraction de seconde seulement … Puis Zuretha releva la tête. Elle était vivante et ses yeux brillaient encore plus intensément que les dorures qui ornaient la grotte dans laquelle elle se trouvait à présent. La stupéfaction passée, elle distingua, posé ici comme un trésor divin, le trident de Poséidon. C’est alors qu’une voix familière résonna à en faire trembler la cavité dans laquelle elle se trouvait :

- Tu as réussi.

- Mais je n’ai rien accomplit. Merci pour votre clémence. Vous m’avez sauvé !

- Non Zuretha, je ne t’ai pas sauvé. Tu es la seule qui a réussi.

- Comment cela ?

- Tu m’as fait confiance de façon aveugle et tu n’as pas eu peur au moment de traverser la cascade. Tu es la seule.

- Vous voulez dire…

- Oui, si tu n’avais eu, ne serais ce qu’une once de peur dans ton cœur au moment ou tu passais cette cascade, l’eau aurait broyé jusqu’au plus solide de tes os.

Un silence de mort s’empara alors de la salle.

- J’ai besoin d’un représentant sur terre qui a totalement confiance en moi. Je l’ai trouvé. Prends ce trident Zuretha. Prends-le et aide-moi à diriger les océans du monde.

Et c’est depuis ce jour saint que Zuretha chevauche la marée accordant son soutien aux Hommes vertueux et engloutissant les pirates et les meurtriers.

Ceci était son histoire, l’histoire de Zuretha la dresseuse d’océan.
[/SPR]
 

DeletedUser33584

Guest
Il n'y avait RIEN sur aucun d'eux sur internet : tout ce qu'on trouvait renvoyait aux forum de Grepo (en différentes langues) et aux Wiki ^^

Il fallait inventer ;)
 

Jahl de Vautban

Guest
Longuement hésité entre le texte 1 et le 4, deux récits de qualité, bravo à leurs auteurs ^^
 

DeletedUser2461

Guest
Bravo n°3 ^^

Je viens de voter.
J'ai choisi le n°3. C'est le meilleur car il m'a fait rigoler par ses maladresses et puis l'auteur ne s'est pas pris la tête.

Et bien, il obtiendra mon vote.

Je note mes passages préférés :

"Sa famille fût tuée par ces barbares à l'exception de Ferkyon sauvé par ces derniers."
(Si je comprends bien, Ferkion est sauvé par ceux qui ont tué sa famille)

Ferkyon "réunissa tous les hommes..." (du verbe réunisser^^)

"... devint ainsi un des plus grands recruteurs pouvant recruter... "
(cela me parait aussi logique qu'un forgeron pouvant forger ou bien qu'un chasseur pouvant chasser^^)

Bravo n°3 !
 
Dernière édition par un modérateur:

DeletedUser33790

Guest
a voté

C'est vrai que le n°3 avait l'air assez amusant, je suis d'accord avec toi adorias, mais c'est pas pour ça que j'ai voté pour lui ;)
 

DeletedUser33584

Guest
J'aurais pensé que le 1 remporterait plus de votes : pour moi, c'est la 2ème meilleure participation, après la 4
 

DeletedUser33790

Guest
je dirais pas que la 4 est meilleure, je trouve surtout que c'est pas le même style ( d'histoire et d'écriture)